Communiqués de presse

Malaise au centre des éclaireurs et éclaireuses de France à FAIMBE

 
 

Bilan à 14 heures :

Ce matin, au sein du centre d’hébergement des Eclaireurs et Eclaireuses de France situé à FAIMBE (arrondissement de Montbéliard), 8 jeunes gens âgés entre 8 et 18 ans ont présenté des malaises gastriques (nausées, douleurs abdominales) sur les 77
enfants et 21 adultes hébergés.
Dès 10 heures, les premiers moyens de secours ont été dépêchés sur place. Un poste de commandement a été mis en place avec :

  • 5 ambulances,

ce qui a permis d’établir un bilan des diagnostics :

  • une jeune accompagnatrice majeure de 18 ans a été transportée perfusée au centre hospitalier de MONTBELIARD,
  • 7 enfants entre 8 et 11 ans ont été pris en charge, 4 ont été évacués sur le centre hospitalier de BELFORT et 3 autres sur le centre hospitalier de MONTBELIARD.

Au total, 8 jeunes gens ont été pris en charge par les personnels de santé.

L’ensemble des autres personnes présentes au centre d’hébergement a été également pris en charge sur site par l’équipe du SMURService médical d'urgence et de réanimation et les sapeurs pompiers permettant d’établir un bilan global.
Des investigations sont en cours, conduites par les services de l’ARSAgence Régionale de Santé et de la DDCSPPdirection départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations pour identifier la cause des pathologies présentées par les jeunes.

Bilan à 17 heures :

Pour l’heure, et à l’issue des examens médicaux, les 6 des 7 enfants sont de retour au  centre d’hébergement après disparition  des signes digestifs mineurs (douleurs abdominales principalement).
Le 7 ème enfant présentant des signes de gastro-entérite avec diarrhée, vomissement et  fièvre, est rentré au domicile de ses parents.
 
S’agissant de la jeune animatrice malade présentant un syndrome ORL depuis plusieurs jours (fièvre, céphalées, maux de gorge intenses sans signes digestifs), un bilan biologique est en cours. Son état clinique n'est pas inquiétant.
D’ores et déjà, les premiers résultats des investigations menées par les services de l’Agence régionale de santé tendent à démontrer qu’il ne s’agit pas d’une toxi-infection alimentaire collective.